SEPT ANS DE DESIR de Sylvia Day

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7 ans de desir

J’ai Lu – 06/11/2013 – 379 pages - 14 €

Résumé

Un soir qu’elle se promène dans le parc, Jessica Sheffield surprend les ébats d’Alistair Caulfield et de lady Trent. Embusquée dans la pénombre, elle observe la scène avec un mélange d’embarras et de fascination. Alistair l’aperçoit. Ils échangent un long regard. Entre ces deux mal-aimés, le désir est immédiat. Sept ans s’écouleront avant qu’ils puissent l’assouvir.. 

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SEPT ANS DE DESIR de Sylvia Day dans Littérature Erotique Avis-Karine

Attention, risque de spoilers ! 

Jessica Sheffield est une sublime blonde aux yeux gris. Elle va épouser Benedict Sinclair, qui est un beau jeune homme mais également un beau parti. La veille de ses noces, elle surprend par hasard le troublant Alistair Caulfield, en fâcheuse posture. Point déstabilisé, le séducteur lui lance un regard brulant tout en continuant à besogner sa partenaire. Jessica n’en revient pas d’un tel aplomb ! Pire, cette scène obscène ne l’a pas répudié, bien au contraire… 

Sept ans de désir est un roman de littérature érotique mais un roman historique aussi. Il n’y a pas de précision sur la date exacte de l’histoire, mais je pense que nous sommes fin 19ème, début du 20ème siècle… Les femmes sont vêtues de corsets et robes à froufrous, les hommes dirigent de grosses exploitations avec esclaves, les voitures avec chevaux sont le seul moyen transport… 

J’ai fait connaissance avec la plume de Sylvia Day en lisant la trilogie Crossfire, qui est également de la littérature érotique, mais moderne. J’avoue avoir préférée cette précédente saga à ce titre-ci. Non pour le côté contemporain de l’histoire, car j’ai trouvé l’idée de mêler érotisme et temps anciens très agréable, mais plus pour les personnages. Jessica et Alistair ont de la prestance et du caractère, mais leur histoire est un peu plate… Je m’attendais à plus de «relief», à plus de passion… Certes, ils restent sept ans à se désirer sans quasiment se voir, mais au bout du compte je n’ai pas trouvé Jessica très farouche. Céder au bellâtre de service au bout d’une semaine, alors qu’elle est veuve est peu probable à mon avis… Tout va ensuite trop vite ! Il n’y a pas de conquête, tout est acquis tout de suite (le corps, le cœur, le mariage…), ce qui est dommage en ce qui me concerne. Cela aurai rajouté du piquant à l’histoire… 

Ensuite j’ai trouvé les scènes érotiques plutôt tièdes. Attention, ça reste agréable et nous sommes bien dans le domaine de l’érotisme mais il n’y a rien de révolutionnaire non plus… Pas de quoi nous mettre le feu aux joues donc… 

Enfin, point positif, j’ai bien aimé suivre en parallèle la vie de Hester la sœur cadette de Jessica, et ses amours. C’est un petit plus, mais qui malheureusement n’aura pas suffi pour moi, pour faire de ce roman un coup de cœur…

Je remercie les éditions J’ai Lu pour m’avoir fait confiance en m’offrant ce partenariat.

 

post-it 7 ans de desir.

 

Du même auteur :

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Autres titres de Littérature érotique :

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BELLE EPOQUE de Elizabeth Ross

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belle epoque

Robert Laffont « Collection R » – 14/11/2013 – 418 pages – 17.90 €

Résumé

Paris, 1889. Maude Pichon s’enfuit à 16 ans de sa Bretagne natale pour échapper à un mariage forcé et découvre Paris, ville-lumière en ébullition à la veille de l’Exposition universelle. Hélas, ses illusions romantiques s’y évanouissent aussi vite que ses maigres économies. Elle est désespérément à la recherche d’un emploi quand elle tombe sur une petite annonce inhabituelle. L’agence Durandeau propose en effet à ses clients un service unique en son genre : le faire-valoir. Etranglée par la misère, Maude postule…

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Avis-Karine dans Thriller/Polar/Suspens...

Nous sommes en 1889… Maude est une jeune paysanne ayant fuit sa campagne et un mariage forcé pour se rendre dans la ville des lumières. Très vite, elle va réaliser que la vie à Paris coute très chère et va ainsi déchanter. A deux doigts d’être mise à la rue, et affamée, elle se voit contrainte d’accepter un emploi pour le moins rabaissant : celui de repoussoir ! 

Avant de commencer à parler de l’histoire, je tiens à saluer la couverture de ce livre car elle est vraiment superbe ! Elle attire le regard et illustre parfaitement l’histoire. Vient ensuite le titre, Belle époque, qui sonne a mes oreilles comme plein de promesses… 

Alors, ces promesses sont-elles tenues ? Oui et non en fait… 

Oui car j’ai beaucoup aimé le fond de l’histoire et le principe des repoussoirs, qui reprend l’idée originale d‘Emile Zola et de sa nouvelle Les repoussoirs. Pour ceux qui n’ont pas lu l’un ou l’autre de ces livres, et bien un repoussoir est une personne laide qui est engagée comme «ornement» pour mettre en avant la beauté de la personne qui l’emploie. Ce principe est cruel, mais la nature humaine l’est souvent non ? Cette idée, et la manière dont elle est exploitée m’ont beaucoup plu… 

Autre point positif pour moi, c’est l’écriture et le style de l’auteure. Elizabeth Ross réussit à nous plonger dans la ville des lumières avec brio. J’ai vraiment eu l’impression de déambuler dans les rues pavées du Paris du fin 19ème siècle… D’un côté cette aristocratie hautaine et puante d’orgueil, et de l’autre les petites gens qui alternent entre vie de bohème et misère… Outre la population, j’ai trouvé que l’ambiance de l’époque, l’architecture de la capitale, et la beauté des lieux à la veille de l’exposition universelle étaient parfaitement dépeints. 

Alors pourquoi n’ai je pas eu le coup de cœur ? Et bien, j’ai trouvé la fin de Belle époque un peu trop simpliste à mon gout… Le principe «les gentils gagnent et les méchants sont punis» est certes agréable, mais il n’aurai pas du être appliqué à cette histoire. Cela lui enlève son côté mordant et dérangeant, et c’est un peu dommage…

Je remercie chaleureusement  les éditions Robert Laffont pour m’avoir permis de découvrir ce livre.

post-it belle epoque

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Questionnaire de ma Lecture Commune :

lc belle epoque

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LA COULEUR DES SENTIMENTS de Kathryn Stockett

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la couleur des sentiments

Acte sud – 10/10/2013 - 608 pages – 9.70 €

Résumé

Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s’occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L’insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s’enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s’exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu’on n’a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l’ont congédiée. Mais Skeeter, la fille des Phelan, n’est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s’acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l’a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot. La jeune bourgeoise blanche et les deux bonnes noires, poussées par une sourde envie de changer les choses malgré la peur, vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante..

pcc dans Littérature Classique

Avis-Karine dans Thriller/Polar/Suspens...

La couleur des sentiments se déroule à Jackson, Mississipi, dans les années 1960. Miss Skeeter, une jeune femme blanche au caractère légèrement rebelle, et qui n’aime pas se plier aux conventions de l’époque, recherche la bonne de son enfance : Constantine. Cette quête va la conduire à se rapprocher de bonnes noires, notamment d’Aibileen, la domestique d’une de ses amies. De cette rencontre, et de sa passion pour le journalisme, naitra un livre : Les bonnes. Très controversé, l’ouvrage de Miss Skeeter va regrouper les témoignages de plusieurs bonnes qui parleront de leur relation avec leur employeuses blanches. 

Je n’avais entendu que du bien de ce livre et maintenant je comprends pourquoi. La couleur des sentiments c’est l’histoire de trois vies, trois destins différents, trois caractères bien trempés, trois femmes qui a leur petit niveau essaieront de changer l’histoire. 

Si vous ne l’avez pas encore compris, la narration est triple. Les chapitres s’alternent entre les trois héroïnes. Il y a tout d’abord Miss Skeeter, la jeune journaliste blanche, qui n’hésite pas à se mettre toutes ses amies et son fiancé à dos pour défendre ses convictions. Il y a ensuite Aibileen, une vieille femme noire qui est au service d’une bourgeoise blanche et qui élève avec beaucoup d’amour ses enfants. Très instruite, elle adore lire et philosopher sur la vie, sur sa condition de femme, de bonne et de noire. Trois conditions très dures à vivre à l’époque… Enfin, il y a Minny, une jeune bonne noire qui est également la meilleure amie d’Aibileen. Elle travaille pour miss Celia, une sorte de clone de Marylin Monroe, qui a le cœur sur la main. Bien qu’à l’opposé en tout point, les deux jeunes femmes auront une relation très particulière que l’on pourrai qualifier d’amitié, si cela n’était pas aussi tabou à l’époque. Chacune, à leur manière, feront preuve d’énormément de caractère et de courage. 

J’ai trouvé ce livre vraiment passionnant ! La richesse des personnages principaux et la multitude de personnages secondaires rendent cet ouvrage captivant. On veut toujours savoir ce qu’il va se passer, comment nos héroïnes vont s’en sortir, on tremble avec elles aussi… 

La couleur des sentiments parle de la ségrégation raciale qui était légion dans ces années là, des injustices et des violences faites aux noirs, mais pas seulement… En effet, et cela est la force de ce livre, on découvre qu’il y avait énormément d’amour et de respect au sein de certaines familles, minoritaires certes, mais qui considéraient leur bonne comme un membre de la famille. Grands nombres de bonnes d’ailleurs, considéraient «les petits blancs» qu’elles élevaient comme leurs enfants. Ces derniers étaient beaucoup plus proches et affectueux avec elles qu’avec leur propre mère ! 

Je tire mon chapeau à l’auteure Kathryn Stockett, dont c’est le premier roman ! Je trouve qu’elle a mis un peu de son âme dans ce livre. En effet, à la fin de l’ouvrage elle nous raconte sa propre enfance et je lui trouve énormément de similitude avec Miss Skeeter et sa bonne Constantine qu’elle adorait. 

Bien plus qu’un roman sur le racisme ou sur la ségrégation, La couleur des sentiments nous donne une belle leçon de courage et nous montre que l’Amour n’a pas de couleur… J’ai passé un excellent moment.

post-it la couleur des sentiments.

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Questionnaire de ma Lecture Commune :

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CHER MR DARCY d’Amanda Grange

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cher mr darcy

Milady - 06/12/2013 – 409 pages – 15.20€

Résumé

Amanda Grange nous offre une version épistolaire du classique de Jane Austen : Orgueil et Préjugés. Pemberley et Longbourn sont décrits à travers le point de vue des différents personnages, mais plus particulièrement à travers celui du romantique Mr Darcy. Une série de lettres nous dévoile comment ce dernier surmonte son chagrin après la mort de son père bien-aimé ; comment il va gérer ses affaires le liant au scandaleux Mr Wickham et comment il va tomber amoureux de la spirituelle Elizabeth Bennet…

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pcc dans Littérature Classique.

Avis-Karine dans Thriller/Polar/Suspens...

J’ai lu Orgueil et préjugés de la grande Jane Austen il y a peu, et je suis tombé sous le charme. J’ai donc voulu faire durer le plaisir et c’est pour cela que je me suis plongée dans Cher Mr Darcy. 

J’ai commencé ce livre sans à priori, mais en ne m’attendant pas non plus à retrouver la plume si particulière de Madame Austen. Quel plaisir de se retrouver de nouveau en compagnie de mes personnages favoris : Elizabeth, Jane, Mr Darcy…! 

Amanda Grange, auteure de romances en Grande Bretagne, a écrit plusieurs autres titres se rapportant à l’œuvre de Jane Austen. Sa plume est fluide, agréable et distinguée. On retrouve le parlé un peu guindé de l’époque, mais sans le côté châtié de la version originale. 

Cher Mr Darcy se présente sous la forme d’un roman épistolaire. J’ai trouvé cela très agréable et pertinent. On redécouvre l’histoire d’Orgueil et préjugés mais sous un autre angle. De plus, le fait de lire uniquement des lettres durant tout le livre, nous permet de connaitre les points de vue et les sentiments des différents protagonistes. Le pilier central reste Mr Darcy, mais on en apprend ainsi un peu plus sur les personnages secondaires (Mary Bennet, Caroline et Louisa Bingley, Charlotte Lucas, Anne de Bourgh, Georgiana Darcy…). 

Je suis vraiment agréablement surprise par ce livre et cette auteure ! Qui n’a jamais rêvé de relire une de ses histoires préférées mais de manière un peu différente ? Et bien c’est le cas ici. Il me tardait chaque soir de me replonger dans Cher Mr Darcy, et de retourner ainsi à Pemberley et à Longborn. Cela est signe de coup de cœur pour moi ! 

Même si l’écriture est moins empesé que celle de Mrs Austen, Amanda Grange se rapproche fidèlement à l’histoire et aux caractères des personnages. Fans d’Orgueil et préjugés, je ne peux que vous conseiller ce livre !

Je remercie chaleureusement  les éditions Milady pour m’avoir permis de découvrir ce livre.

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LA MORT S’INVITE A PEMBERLEY (Version Audio) de P.D. James

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LA MORT S'INVITE A PEMBERLEY (Version Audio) de P.D. James dans Littérature Classique 9782356415639fs

Audiolib – 16/01/2013 - 10h23 – 23.90 €

Résumé

Admiratrice inconditionnelle de Jane Austen et « reine du crime », P D James invente à Orgueil et Préjugés une suite criminelle… Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, dans le Derbyshire, abrite le bonheur conjugal d’Elizabeth Darcy. Elle est la mère de deux charmants bambins ; sa soeur préférée, Jane, et son mari, Bingley, habitent tout près ; et son père adulé, Mr Bennet, vient régulièrement en visite. Mais cette félicité se trouve soudain menacée lorsque, à la veille du bal d’automne, un drame contraint les Darcy à accueillir la jeune soeur d’Elizabeth et son mari, que leurs frasques passées ont rendu indésirables. D’autant qu’avec eux s’invitent la mort, la suspicion et le retour de tenaces rancunes.

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Avis-Karine dans Thriller/Polar/Suspens...

La mort s’invite à Pemberley est en quelque sorte un spin-off du célèbre roman de Jane Austen : Orgueil et préjugés. C’est avec grand plaisir que je me suis replongée dans l’atmosphère si particulière du Derbyshire, même si l’auteure n’est plus la même…

Nous retrouvons les même personnages, mais quelques années plus tard… L’histoire se situe à Pemberley, dans la propriété de Darcy et de son épouse Elizabeth. Ils vivent un mariage très heureux et ont deux fils. La sœur ainé d’Elizabeth, Jane, vie à quelques lieues de là avec son époux Bingley. Les deux couples sont très liés… Un soir, la veille du bal d’automne de Lady Anne, leur jeune sœur Lydia, qui avait épousé non sans scandale, l’officier Georges Wickham, arrive à l’improviste et hurle au meurtre ! On aurai assassiné son époux dans les bois de Pemberley…

Tout d’abord, pour les inconditionnels de la grande Jane Austen, je voudrais dire ceci : ne tirez pas à boulet rouge sur l’auteure de ce roman, car ce n’est pas Jane Austen certes, mais vous le savez à l’avance. Donc je ne comprends pas le déluge de commentaires négatifs que j’ai pu lire sur le net… P.D. James n’est pas une débutante non plus ! Cette auteure de romans policiers est très connue et à écrit de nombreux polars à succès. Cette fois, elle s’attaque à l’univers d’ Orgueil et préjugés et je trouve qu’elle tire son épingle du jeu… (même si évidemment ce n’est pas du Jane Austen !).

Commençons par les points négatifs… Ok, le style n’est pas tout à fait le même, mais comment cela pourrait il l’être quand on pense que l’original a été écrit en 1813 ?! Néanmoins, la plume de P.D. James est très classique et agréable.

Deuxième point, l’enquête criminelle est assez légère à mon gout. Il faut la voir comme une trame de fond je pense, ainsi nous ne sommes pas déçus.

Pour les points positifs, quel plaisir de retrouver notre chère Lizzie et son Darcy, sa sœur Jane, Mr Bennet… Il en va de même pour l’atmosphère de Pemberley. Retrouver des personnages et une histoire que l’on a adoré et voir leur évolution quelques années plus tard, c’est très agréable !

J’ai eu la chance de découvrir ce titre en version audio des éditions audiolib. La narration est effectuée par Guila Clara Kessous, qui est Chevalier des Arts et des Lettres, et qui a reçu en 2012 le titre d’Artiste pour la Paix de l’UNESCO pour l’ensemble de son travail.

En bref, La mort s’invite à Pemberley est en quelque sorte, la suite criminelle d’ Orgueil et préjugés, et même si la plume n’est pas la même, et que l’enquête reste assez mince, j’ai éprouvé beaucoup de plaisir à retourner à Pemberley l’espace de quelques heures…

Un grand merci aux éditions Audiolib de m’avoir fait bénéficier de ce titre dans le cadre d’un partenariat.

post-it la mort s'invite a pemberley.

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ORGUEIL ET PREJUGES de Jane Austen

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ORGUEIL ET PREJUGES de Jane Austen dans Littérature Classique jane-a10

Editions 10/18 - Ecrit en 1813 – 369 pages – 6.60 €

Résumé

Elizabeth est l’une des cinq filles de Mr. et Mrs. Benneth qui espèrent bien voir l’une d’entre elles gagner le coeur de leur riche voisin. C’est pourtant l’arrivée du riche et orgueilleux Darcy qui retiendra l’attention de la jeune fille. De là, commence une intrigue reposant sur deux personnages que l’orgueil et la condition sociale séparent. Quelle sera l’évolution de leur relation?….   

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pcc dans Littérature Historique.

Avis-Karine dans Thriller/Polar/Suspens...

Elizabeth Bennet est la seconde au sein d’une fratrie de cinq jeunes filles. Elle n’est pas riche, sa mère est plutôt stupide et cupide, et son père est désabusé d’avoir épousé cette femme. Néanmoins, elle reste une jeune fille très intéressante et vive d’esprit. Très proche de sa sœur ainée Jane, elle se réjouit pour elle quand elles apprennent que Mr Bingley, un très beau parti, vient s’installer à Netherfield, un domaine voisin du leur… Mr Bingley viendra accompagné de son ami Mr Darcy, un jeune beau et riche aristocrate. Sa rencontre avec la pétillante Elizabeth fera des étincelles…

J’ai vraiment été conquise par ce livre. Orgueil et préjugés est de ces grands romans classiques que l’on a peur de commencer mais que l’on referme avec tristesse, car on en voudrait encore !

Mais tout d’abord, parlons un peu des personnages…

Elizabeth, dite Lizzie, est un personnage hors norme pour l’époque. Son esprit est vif et elle a énormément de repartie. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et est d’une franchise à toute épreuve. Ses traits de caractère peuvent sembler communs, mais il ne l’était pas chez les femmes au XVIIIème siècle ! Je l’ai beaucoup apprécié. Elle reste bonne et dévouée à sa famille mais n’a pas la naïveté et la trop grande candeur de sa sœur Jane.

Darcy quand à lui, aaah Darcy… Je comprends maintenant pourquoi toutes les fans de l’œuvre de Jane Austen se pâmaient devant lui. Et bien Darcy… c’est le feu sous la glace ! Je pense que cela résume bien ce qu’il est. Sous des abords froids et austères, et sous ses airs hautains, il est en réalité d’une très grande gentillesse, plein de bonté et de sensibilité.

Le tempérament frais et spontané d’Elizabeth, le fait qu’elle ne s’intéresse pas du tout à lui, font que Darcy tombe fou amoureux d’elle, et cela malgré le fait qu’elle ne soit pas de son rang social (cela était très choquant pour l’époque). Réussira t’il à mettre son orgueil de côté pour conquérir sa belle ? Et Elizabeth, qui avait en horreur l’orgueil et la froideur de Mr Darcy, réussira-t-elle a voir au delà des apparences et à vaincre ses préjugés ?

Orgueil et préjugés est une très belle histoire d’amour, écrite par la talentueuse Jane Austen. Cette grande auteure de la littérature anglaise fin du XVIIIème siècle m’a conquise. J’en avais toujours entendu parler (un peu comme tout le monde je pense), mais ce style littéraire ne rentrait pas dans mon registre habituel… Lors d’une lecture commune, je me suis enfin décidée à sauter le pas. Alors certes, nous sommes en littérature classique et le langage précieux de l’époque peut rendre la lecture un peu indigeste parfois. Mais une fois entrée dans l’histoire, j’ai eu beaucoup de mal à en sortir, tant je voulais savoir ce qu’il arriverai à Elizabeth et à son cher Darcy.

Orgueil et préjugés fait parti de ces romans de littérature classique qu’il faut avoir lu. La grande Jane Austen a su m’emmener avec elle à Pemberley et j’en ressors complètement conquise. En bref, quel bonheur de m’être laissé convaincre et d’avoir moi aussi dépassé mes préjugés !

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Aller plus loin en consultant le questionnaire de ma Lecture Commune :

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MADAME BOVARY de Gustave Flaubert

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MADAME BOVARY de Gustave Flaubert dans Littérature Classique sans-titre

Le Livre de Poche Jeunesse – 1ère édition en 1857 – Version abrégée 04/04/2012 – 320 pages - 4.95 €

Résumé

Emma s’abreuve de romans romantiques qui la font rêver. Quand le médecin de son père, Charles Bovary, la demande en mariage, l’idée même de se marier lui plaît. Mais très vite, elle s’ennuie et une réception au château de Vaubyessard lui montre tout ce que sa vie n’est pas. Pour la sauver de la langueur dans laquelle elle s’enfonce, M. Bovary lui propose de s’installer à Yonville. Elle se rapproche alors dangereusement de Léon, qui lui redonne goût à la vie.       

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Madame Bovary est mon premier livre classique que je lis depuis le collège ! En effet, les lectures obligatoires de l’époque ne m’ont pas laissé des souvenirs impérissables et m’ont même détourné de ce style littéraire et des nombreux chef d’œuvre qu’il renferme.

Quand les éditions Le Livre de Poche Jeunesse m’ont proposé des grands classiques, réédités en version abrégée avec des couvertures plus actuelles et modernes, je me suis dit «pourquoi pas ?!» 

Me voilà donc plongée dans l’œuvre de Gustave Flaubert, faisant enfin connaissance avec Emma ! Madame Bovary est un livre qui a fait scandale lors de sa parution en 1857. Je peux comprendre pourquoi, car au 19ème siècle, les femmes modernes, romantiques et infidèles… n’étaient pas légion ! Flaubert nous narre donc l’histoire d’une belle jeune femme, Emma, qui a été élevée au couvent. S’identifiant aux héroïnes des romans d’amours qu’elle lit, elle s’imagine une vie remplie d’amour, de romantisme et de passion. Cependant, la pauvre déchantera très vite en épousant le brave médecin Charles Bovary. Ce dernier est d’une platitude et d’une mollesse déconcertantes. Fou amoureux de sa femme, elle ne l’en déteste que plus ! La tête pleine de chimères, elle se tourne alors vers d’autres hommes qui malheureusement pour elle, s’avèreront fourbes, égoïstes et sans aucun courage. Pour Emma la désillusion est totale… 

L’écriture de Gustave Flaubert, malgré les tournures de l’époque, reste fluide et facile à lire. Il dépeint la bourgeoisie de l’époque, et ses personnages de manière très détaillée, mais ne prend jamais parti. Il ne juge pas Emma, même si ses côtés égoïste et égocentrique ne nous la rendent pas des plus sympathique… Charles par contre, m’a fait pitié sur la fin tant il place son épouse sur un piédestal… 

Pour conclure, Madame Bovary est un grand classique qu’il faut avoir dans sa bibliothèque. Cette version abrégée (320 pages contre 500 environ pour la version intégrale) m’a semblé très complète justement. Je n’ai pas eu l’impression de «louper» quoi que ce soit de l’histoire. Au contraire, le nombre réduit de pages et la couverture plus moderne attireront certainement un autre genre de lecteurs.

Merci beaucoup aux éditions Le Livre de Poche Jeunesse de m’avoir permis de lire ce livre.

post-it2 dans Littérature Historique.

Compte pour le Challenge Classique :

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LE CHIEN DES BASKERVILLE d’Arthur Conan Doyle

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Résumé

Une malédiction pèse sur les Baskerville, qui habitent le vieux manoir de leurs ancêtres, perdu au milieu d’une lande sauvage : quand un chien démon, une bête immonde, gigantesque, surgit, c’est la mort. Le décès subit et tragique de Sir Charles Baskerville et les hurlements lugubres que l’on entend parfois venant du marais, le grand bourbier de Grimpen, accréditent la sinistre légende. Dès son arrivée à Londres, venant du Canada, Sir Henry Baskerville, seul héritier de Sir Charles, reçoit une lettre anonyme :  » Si vous tenez à votre vie et à votre raison, éloignez-vous de la lande.  » Malgré ces menaces, Sir Henry décide de se rendre à Baskerville Hall, accompagné de Sherlock Holmes et de son fidèle Watson.


Mon avis

4/5 : J’ai lu ce livre lorsque j’étais adolescente et j’en ai gardé un très bon souvenir. Du coup, je l’ai réemprunté à ma mère et je l’ai relu durant mes vacances.

C’est le seul livre des aventures de Sherlock Holmes que j’ai lu, et je dois dire que j’ai beaucoup aimé ! Même si le style d’écriture est assez « guindé » j’aime bien, et l’intrigue de ce livre est très bonne. L’histoire de ce chien de l’enfer m’a tenu en halleine jusqu’a la fin du livre et j’ai adoré l’atmosphère pesante de la lande. Je m’y serai cru !!!

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L’Ambassadrice

7062009

de Gilbert SINOUE

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Résumé

Née le 26 avril 1765, elle grandit dans le plus parfait dénuement. La petite Emily va pourtant connaître un destin éblouissant. Elle gravira tous les échelons de la société londonienne, pour épouser Lord William Hamilton, ambassadeur de sa Très Gracieuse Majesté au royaume de Naples. Il a trente-cinq ans de plus qu’Emily. Elle se découvre de véritables dons de cantatrice et surtout d’extraordinaires facultés de mime. Ses apparitions éblouissent les spectateurs les plus critiques. Jusqu’au jour où un navire, l’Agamemnon, jette l’ancre en rade de Naples. A son bord, un jeune capitaine, Horatio Nelson, 35 ans, marié depuis six ans et demi. Entre la jeune ambassadrice et le futur amiral, c’est le coup de foudre…

Mon avis

3/5 : Alors c’est un livre historique, mais c’est en même temps une biographie, celle de Lady Hamilton. C’est l’histoire d’une femme sublime (l’une des plus belles de tous les temps apparemment), son destin, elle est partie de rien et a atteint les plus hautes sphères de l’Europe ! mais aussi sa déchéance (j’ai beaucoup moins aimé). Ca raconte aussi sa passion avec Lord Nelson, une passion très mal vue pour l’époque… J’ai trouvé que c’était très bien raconté, assez simple à lire, avec beaucoup de détails, de dates… J’ai adoré la retranscription de nombreuses de ses correspondances. Pour moi, c’est dans l’ensemble un bon livre, mais la fin tragique m’a un peu refroidi mais vu que c’est une biographie l’auteur n’avait pas trop le choix…







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